AICHI E13A1 « Jake »

Si l’Aichi E13A a fait une carrière moins médiatisée que d’autres avions japonais durant la Seconde Guerre mondiale, il fut un fidèle serviteur pour la Marine impériale du début à la fin du conflit, et probablement le plus réussi des avions de sa catégorie. Il était plus gros que le Vought OS2U Kingfisher, emportait plus de bombes que l’Arado Ar 196, était plus rapide et disposait d’une autonomie supérieure à ces deux appareils.

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Quatre exemplaires abandonnés par les Japonais furent récupérés par les forces françaises en Indochine et utilisés par l’escadrille 8S de l’aviation navale jusque fin 

Maquette réalisée par Philippe FOULON

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MITSUBISHI Ki-30 « Ann »

Les Ki-30 sont utilisés la première fois en combat pendant la seconde guerre sino-japonaise à partir du printemps 1938. Ils s’avèrent fiables dans les opérations sur terrain non-préparé tout en fonctionnant avec des escorte de chasseurs. Ce succès continue dans les premiers stades de la guerre du Pacifique, et les Ki-30 participent largement à des opérations aux Philippines. À la fin de 1942, la plupart des modèles produits relèguent à un rôle de formation. De nombreux avions sont utilisés dans des attaques kamikazes vers la fin de la guerre.

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Les Français récupèrent au moins un exemplaire abandonné par les Japonais

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Maquette réalisée par Pascal DUCOS

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MITSUBISHI Ki-21 IIb « Sally »

Le Mitsubishi Ki-21  était un bombardier japonais des années 1930, qui fut utilisé de manière intensive pendant la Seconde Guerre mondiale. Moins célèbre que d’autres bombardiers japonais, il fut cependant la bonne-à-tout-faire de l’armée de terre japonaise pendant toute la durée du conflit. 

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Il est utilisé en 1947 comme avion de transport au GT1/34

Maquette réalisée par Philippe FOULON

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MITSUBISHI Ki-46 (Dinah)

Le Mitsubishi Ki-46 (code allié Dinah) fut le meilleur avion de reconnaissance utilisé par l’armée de terre impériale japonaise durant la Seconde Guerre mondiale. Élancé, rapide, il ne cessa de s’améliorer au cours du conflit. Sa vitesse élevée décida l’armée à le transformer en chasseur de nuit, mais sans réel succès. En comptant toutes les versions, 1742 Ki-46 furent fabriqués. Un seul exemplaire, un Ki-46-III, est préservé dans le monde. Il se trouve en Angleterre au musée de la RAF de Cosford.

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Comme le Ki-30, au moins un exemplaire a été récupéré par les français lors du retrait des japonais en 1945.

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MITSUBISHI Ki-51 (Sonia)

Au début du conflit, le Ki-51 connut quelques succès, mais seulement quand l’opposition aérienne alliée était faible, fin 1941 et début 1942 notamment. Mais lorsque les Alliés commencèrent à aligner des chasseurs plus performants comme le F6F Hellcat, le Ki-51 subit des pertes de plus en plus lourdes. Comme la plupart des avions japonais à la fin de la guerre, le Ki-51 fut engagé dans des missions kamikaze pour tenter de repousser l’avancée des alliés.

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Lorsque le Japon se retira d’Indochine, il y laissa également quelques Ki-51 dont une demi-douzaine a été utilisé par l’Armée de l’Air au sein de l’EPS-99 (Escadron de Police et de Sécurité n° 99) une unité chargée de maintenir la domination coloniale française dans cette partie de l’Asie. Les Français n’ont conservé ces machines que deux ans, les remplaçant par des Avro Anson bimoteurs.

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Maquette réalisée par Pascal DUCOS

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NAKAJIMA Ki-43 « Oscar »

Aussi, bien que des historiens aient décrété que cet appareil fût inférieur au Zéro de la Marine, il semble bien qu’il ait eu plus de succès au combat que ce dernier. Le Ki-43 n’avait clairement pas la puissance de feu du Zéro mais un minimum de protection qui pourrait expliquer que ses pilotes survécurent mieux que leurs homologues en Zéro. Les Ki-43 se battirent en outre en partie sur des fronts dit « secondaires » pour les alliés, l’effort principal étant porté dans le Pacifique par les Américains, zone quasi-exclusive de la Marine. Ils eurent ainsi une fréquence de combat moins importante que les marins en Zéro, ce qui se traduit par des palmarès moins importants pour les as de l’armée en comparaison de ceux de la Marine.

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Les Groupes de Chasse 1/7 « Provence » et 2/7 « Nice » furent spécialement activés pour les recevoir et les mettre en œuvre en novembre 1945.

Maquette réalisée par Philippe FOULON

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NAKAJIMA A6M2-N « Rufe »

Le Nakajima A6M2-N est un hydravion de chasse dérivé du chasseur Mitsubishi A6M2 Zéro modèle 11.

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Le dernier Rufe en service fut récupéré par les forces françaises en Indochine après la Seconde Guerre mondiale. En 1945, les Français de l’escadrille 8S basée à Cát Lái, sur un bras de la rivière de Saïgon, utilisèrent avec succès plusieurs hydravions dont 10 Aichi E13A1 « Jake » capturés aux Japonais. Un unique Rufe fut également essayé, mais ce fut un échec : remis en état de vol, l’hydravion décolle le  pour un test de consommation de carburant, piloté par l’enseigne de vaisseau Raymond Hostalier, 26 ans. Après plusieurs passages au-dessus du Jules Verne qui remonte lentement le fleuve, l’hydravion percute l’eau. Le pilote est tué sur le coup. L’état de l’appareil, flotteurs et voilure arrachées, ne permet pas de déterminer les causes de l’accident.

Maquette réalisée par Philippe FOULON

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TACHIKAWA Ki-36 « Ida »

Les premiers exemplaires de série entrèrent en service actif en novembre 1938 et furent affectés rapidement aux opérations en Chine où l’avion démontra de bonnes capacités opérationnelles. Après l’attaque contre Pearl Harbor les Ki-36 furent engagées contre les forces américaines mais rapidement l’avion fut considéré comme largement inférieur aux chasseurs américains comme le Grumman F4F ou le Curtiss P-40E.

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La France en utilisa 7 en Indochine avec la Section Aérienne de Liaison SAL 99, issue de l’Escadrille de Liaison Aérienne ELA 52.

Maquette réalisée par Pascal DUCOS

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TACHIKAWA Ki-54 « Hickory »

Le Tachikawa Ki-54 fait partie de ces appareils essentiels au bon fonctionnement d’une force aérienne mais demeurant totalement méconnus faute d’avoir été engagés en première ligne, d’avoir accompli des exploits militaires ou d’avoir été produits par un constructeur reconnu. En tant que tel, cet appareil ne répondait à aucun de ces critères. Il eut pourtant un rôle non négligeable durant la Seconde Guerre Mondiale et même un peu au-delà.

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L’Armée de l’Air utilisa une demi-douzaine  d’appareils de ce type en Indochine au sein de la SAL 99 (Section Aérienne de Liaison 99) entre 1945 et 1947.

Maquette réalisée par Jean-Marc POINCIN

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