JUNKERS 52 ou AAC1 « Toucan »
Un nombre important de Toucan a servi pendant les premières années de la guerre d’Indochine, notamment au sein des GM III/64 « Tonkin », GT I/64 « Béarn » et GT II/52 « Franche-Comté ».
Une maquette
Maquette réalisée par Philippe FOULON
Pour en savoir plus
- Amiot AAC.1 Toucan — Wikipédia
- Amiot AAC-1 Toucan – avionslegendaires.net
- AAC-1 « Toucan » – Le blog de Avions de la Guerre d’Algérie
- French paratroops jump from JU-52 aircraft during Indochina – YouTube
NC 701 « Martinet »
Le Siebel 204 est un avion léger bimoteur allemand de transport de fret et de passagers, qui effectua son premier vol en mai ou (la date est imprécise), et fut opérationnel en . Sa production fut confiée à des entreprises françaises (SNCAC) et tchécoslovaques (Aero Vodochody). Après 1945 la SNCAC en continua la production sous le nom de NC-701 Martinet.
Une maquette
Les NC.701 et 702 furent employés par l’Armée de l’Air, tant en métropole que dans les colonies, pour de multiples fonctions : transport, observation, reconnaissance, évacuation sanitaire, entraînement, bombardement et même « gunship » dans sa version « police coloniale » avec des mitrailleuses de 7,5 mm montées aussi bien dans le nez qu’en sabord.
L’utilisation débuta en Indochine et continua naturellement en AFN, ils étaient utilisés à toutes les sauces, principalement pour la liaison, mais aussi parfois pour l’appui-feu.
Maquette réalisée par Jacques GAUDART
Pour en savoir plus
- Siebel 204 — Wikipédia (wikipedia.org)
- Avions Siebel et NC 701 702 Martinet (traditions-air.fr)
- NC 701/702 « Martinet ». – Le blog de Avions de la Guerre d’Algérie
- SNCAC à Bourges – YouTube
MS 500/502
Le MS 500 est l’appellation française du Fieseler Storch, le célèbre mouchard de l’armée allemande durant la 2e Guerre mondiale. Ses performances à l’atterrissage et au décollage étaient ahurissante: record de décollage sur une distance de 60 m et mieux encore, record d’atterrissage sur une distance de 20 m lors d’une démonstration en Allemagne en 1937. Les allemands ayant fait construire cet excellent appareil par la firme française Morane-saulnier aux atelier de Puteaux, celle-ci continua sa production après guerre sous la dénomination de MS 500 «Criquet» (aussi MS 501 et 502 à moteur Jacob). Propulsé par un très bon moteur Argus de 8 cylindres en V inversé de 240 cv, sa portance à l’air et sa maniabilité en fit l’appareil tout désigné pour la nouvelle Aviation Légère Française.
Une maquette
C’est évidement en Indochine que l’appareil démontra ses qualités au combat dans les mains des pilotes français. C’est au sein des GAOA (Groupe Aériens d’Observation et d’Artillerie) affectés aux forces terrestres qu’ils donnèrent leur pleine mesure. La reconnaissance aérienne indispensable aux opérations engagées dans une jungle et un terrain ingrat mais aussi comme avion ambulance précieux. De nombreux paras doivent leur vie à ce petit appareil ressemblant quelque peu à une cigogne…
Maquette réalisée par Jean-Baptiste BORGHETTI
Pour en savoir plus















