Après la fin de la guerre, l’Angleterre autorise, en juin 1946, la livraison de matériel militaire à l’Armée Française. 

 

AIRSPEED « Horsa »

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Quatre exemplaires sont livrés en 1946 et rejoignent le CEAM (BA 118) de Mont de Marsan.. Ils seront essayés en 1948, remorqués par un Halifax du CEV de Bretigny. Un mystère plane sur leur devenir.

Maquette réalisée par Philippe FOULON

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AVRO « York »

Un premier Avro « York », en version VIP, fut offert à la France en juillet/août 1945 directement par Winston Churchill au général de Gaulle. C’était le MW169 (plus tard F-RAFB). Il était équipé pour le transport VIP. Cet appareil devait être utilisé pour ses déplacements de longue distance. Rapidement il fut affecté au GLAM (Groupe de liaisons aériennes ministérielles) une unité dépendant de l’Armée de l’Air, puis versé à l’Aéronautique Navale.

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L’Aéronautique navale française utilisa cinq Avro York entre le 16 avril 1954 et 31 mars 1962. Au total, les cinq Avro « York » de l’Aéronautique navale auront accumulé 5.694 heures de vol. Ces cinq appareils effectueront (dans la Marine et essentiellement vers l’AFN) 5.694 heures de vol.

Maquette réalisée par Jean-Baptiste BORGHETTI

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De Havilland DH89 « Dominie »

Le de Havilland DH.89 Dragon Rapide est un avion civil britannique apparu peu avant la Seconde Guerre mondiale construit par de Havilland, utilisé dans le transport de passagers (6-8) à court rayon d’action. Il a été utilisé aussi bien par des compagnies aériennes civiles que par des forces armées, jusqu’à la fin des années 1950, malgré sa construction dépassée en contreplaqué de bois.

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La France en acquit quelques exemplaires qui servirent après la guerre à Pau au sein de l’école des radionavigants (ERN).

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Maquette réalisée par Pascal DUCOS

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SUPERMARINE  « Walrus »

Le Supermarine « Walrus » (Morse) était un amphibie à coque monomoteur utilisé pour la reconnaissance maritime. Il avait été conçu par le célèbre Reginald Mitchell, (créateur du Spitfire) ; cet appareil devait pouvoir être catapulté par les bâtiments de la Fleet Air Arm (FAA). Il pouvait aussi servir au sein de la Royal Air Force (RAF). C’était le premier appareil amphibie britannique opérationnel à posséder un train d’atterrissage entièrement rétractable, un cockpit entièrement fermé et un fuselage entièrement métallique.

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Après le remplacement à la 4.S des Walrus par des Dornier Do 24, vers janvier 1946, les appareils encore utilisable seront affecté à la flottille 2.F à Hourtin, cette unité sera en avril 1946 transformé en école de pilotage d’hydravion qui sera alors baptisé 53.S ces appareils volerons à Hourtin jusqu’en 1951 lorsqu’ils seront retiré du service.

Maquette réalisée par Jean-Baptiste BORGHETTI

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DH98 NF30 « Mosquito »

L’armée de l’air française a utilisé entre 1945 et 1953 un nombre important de Mosquito (environ 180, beaucoup n’étant utilisés que pour pièces détachées) rachetés à la RAF, dans les versions FB.6, T.3, PR 16 et NF 30. Tous ont volé au sein de la 6e escadre de chasse. Un groupe de cette escadre, le GC 1/3 « Corse » a participé à la guerre d’Indochine avec cet avion du  au .

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Exemplaire du GCN1/31 « Lorraine » à Rabat de 1949 à 1953

Maquette réalisée par Dominique LEGUEN

 

PR16, avion d’ Yves Ezzano à Mont de Marsan fin 1950

Maquette réalisée par Régis BIAUX

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FAIREY « Barracuda »

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Dix exemplaires sont livrés, en 1948, à l’Escadrille de Liaison Aérienne (ELA56) « Vaucluse », basé à Persan-Beaumont pour des missions spéciales dont notamment des déposes et des récupérations d’agents des services de renseignement de l’autre coté du rideau de fer . Ils seront progressivement réformés, par manque de pièces de rechange, jusqu’en 1954.

Maquette réalisée par Philippe FOULON

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MILES « Martinet »

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Les principales différences, par rapport au modèle initial, étaient une partie avant allongée, un poste de pilotage pour deux membres d’équipage plus élevé, et des ailes d’une envergure supérieure. La cellule avait également été renforcée, afin de supporter les équipements supplémentaires, et résister aux efforts imposés par le remorquage. Le dispositif de remorquage, et les cibles (celles en forme de drapeau), étaient rangés dans un coffre rectangulaire de forme plate, sous le fuselage central. Un autre logement était prévu, en partie arrière du cockpit, pour les cibles en forme de chemise cylindrique et les drisses d’attache à la ligne de remorque. Une trappe ménagée dans le fond du poste arrière, permettait à l’opérateur d’accéder à l’extrémité de câble treuillé. Le treuil extérieur, alimenté par une génératrice entrainée par le vent, était placé du côté gauche, juste en dessous de la verrière du cockpit. Un treuil électrique pouvait également être employé, mais uniquement pour les cibles en forme de chemise.

Maquette réalisée par Philippe FOULON

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SPITFIRE IX 

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la patrouille a été crée en 1947 sur la BA 708 à Meknès

Maquette réalisée par Jean-Marc POINCIN

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