82e division aéroportée 

En avril 1944, la division est transportée en Angleterre en prévision de l’opération Overlord. Elle est alors constituée des 505e, 507e et 508e  régiments d’infanterie parachutée (Parachute Infantry Regiment) ainsi que du 504e  qui se reconstitue après ses pertes en Italie, du 325e régiment aéroporté (Glider Infantry Régiment), de trois bataillons d’artillerie de campagne et d’un bataillon d’artillerie antiaérienne.

Le soir du 5 juin 1944, les éclaireurs (pathfinders) de la 82e division aéroportée, équipés de balises radio et de moyens de communication, sont les premiers soldats alliés à décoller de la base de RAF North Witham puis, peu de temps après, les premiers à toucher le sol français en vue de baliser les zones de largage des deux divisions de parachutistes américains : la 82e et la 101e.

Peu après, dans la nuit du 5 au 6 juin, les 2 divisions sautent sur le flanc ouest des plages prévues du débarquement, au début de la péninsule du Cotentin. Un détachement de la 82e s’empare de Sainte-Mère-Église.

Une figurine

Figurine  réalisée par Manuel JIMENEZ

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101e Division aéroportée

Band of Brothers est inspirée de l’œuvre de l’historien Stephen E. Ambrose. Cette série retrace l’histoire des soldats de la Easy Company, du 506e régiment d’infanterie parachutée, de la 101e Division Aéroportée US (dont les membres sont connus sous le nom de « Screaming Eagles » ou « Aigles hurleurs »), de ses débuts et jusqu’à la fin de la Seconde Guerre mondiale en 1945.

Une figurine

Figurine réalisée par Parick BERNARD

Un diorama

Ces trois figurines représentent une partie de l’unité de Jake McNiece surnommé  les 13 salopards (the filthy thirteen  en Anglais). Ils ont réellement existé et arboraient la coiffure des indiens Mohawk, coiffure inauguré peu avant l’invasion de la Normandie par le chef d’unité le sergent Jake McNiece pour symboliser son appartenance Amérindienne à la tribus Choctaw de par sa mère et aussi son non conformisme.
Après la guerre de retour au pays il a raconté ses combats avec cette unité qu’il commandait. Ce récit à été édité plus tard et a servi de trame à l’écriture du scénario du film  » Les 12 Salopards  » qui est bien loin de la réalité du récit de Jake. Par exemple, il est faux que les soldats de cette unité aient été recrutés dans les prisons de l’armée Américaine, comme le suggère le film.

Diorama réalisé par Michel KERMEN

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 « Utah » Beach

Utah Beach est l’une des cinq plages du Débarquement en Normandie, utilisée lors de l’invasion alliée le 6 juin 1944. Elle est située sur la côte nord-est du Cotentin, dans le département de la Manche, et était le secteur américain de l’assaut. Le nom « Utah » provient de l’État d’origine de deux sous-officiers américains impliqués dans la préparation du Débarquement.

Un diorama

 

Diorama réalisé par Jean-Louis MAUPOINT

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 Pointe du Hoc

Elle fut le théâtre d’une des opérations du débarquement allié en Normandie le 6 juin 1944. Située entre les plages d’Utah Beach (à l’ouest) et d’Omaha Beach (à l’est), la pointe avait été fortifiée par les Allemands et, selon les reconnaissances aériennes alliées, était équipée de pièces d’artillerie lourde dont la portée menaçait les deux plages voisines. Il avait été jugé primordial, pour la réussite du débarquement, que les pièces d’artillerie soient mises hors service le plus rapidement possible. Cette mission fut confiée au 2e bataillon de rangers américain qui réussit à prendre le contrôle du site au prix de lourdes pertes. Par la suite, les pièces d’artillerie se révéleront n’être que des leurres en bois, les véritables batteries ayant été secrètement déplacées par les Allemands peu de temps auparavant et reculées de 1 300 m à l’intérieur des terres.

Un diorama

Diorama réalisé par Patrick BONNIFET

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B-26 « Marauder »

Le Martin B-26 Marauder est un bombardier moyen bimoteur américain conçu et développé à partir de 1939 par la Glenn L. Martin Company. Mis en service en 1941, il est utilisé  sur le théâtre européen et dans la guerre du Pacifique. Jusqu’à la fin du conflit 5 288 exemplaires ont été construits.

Une maquette

Utilisé dans des missions tactiques, le Marauder prend une place de plus en plus importante dans la 9th USAAF. Sa capacité de bombardement à basse altitude a contribué aux faibles pertes américaines à Utah Beach lors du débarquement de Normandie.

Maquette réalisée par Gael LEVIONNOIS

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WACO CG-4 « Hadrian »

Le CG-4 était construit en bois et métal recouvert de tissu. L’équipage se composait d’un pilote et d’un copilote. Il pouvait transporter 13 soldats et leur équipement ou une Jeep ou encore un obusier de 75 mm. Les C-47 étaient utilisés pour le remorquage des CG-4.

Une maquette

 Après que les premiers parachutistes des 82e et 101e divisions furent largués derrière les lignes allemandes, d’autre « paras » atterrirent avec ces appareils silencieux pour garantir l’effet de surprise et prendre rapidement les objectifs stratégiques, tels que des ponts. Il furent aussi utilisé pendant le débarquement de Provence pendant la nuit du 15 au 16 août 1944 dans des villages tels que Le Muy et La Motte pour atterrir dans des plaines facilitant le transport des troupes aéroportées

Maquette réalisée par Philippe FOULON

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LCM

Le Landing Craft Mechanized (LCM) ou Landing Craft Mechanical est un engin de débarquement conçu pour transporter des véhicules. Ces matériels prirent de l’importance durant la seconde guerre mondiale où ils furent utilisés pour débarquer les troupes et les chars lors des assauts amphibies alliés. Les LCM étaient, soit transportés sur les bossoirs des transports, soit remorqués pour effectuer la traversée de la Manche. En raison du risque de chavirage du à la mer agitée, la plupart des LCM seront remorqués et leurs passagers n’embarqueront qu’à l’aube du 6 juin. Les conditions de transfert seront rendues extrêmement périlleuses par la hauteur des vagues.

Une maquette

Les soldats extenués par 2 jours de cale pour certains et souffrant du mal de mer doivent descendre le long de la coque des bâtiments de transport en s’aidant des filets. Le poids des équipements, l’humidité des cordes et l’instabilité des barges ballottées par la forte houle créant des vagues de plusieurs mètres feront que certains soldats seront malheureusement écrasés entre la paroi du navire de transport et celle de la barge. Ce seront les premières pertes du jour J. Engloutis dans une mer qui ne rendra jamais leurs corps, seul leurs noms gravés dans la pierre du jardin des Disparus du cimetière d’Omaha rappelle leur sacrifice. A l’aube du 6 juin, les LCM auront la mission cruciale de transporter les équipes du génie et le matériel de destruction permettant de détruire les nombreux obstacles antichars et antipersonnels parsemant les plages d’Utah et d’Omaha.

Maquette réalisée par André PERETTI

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DUKW

Les DUKW sont utilisés en Europe lors du débarquement de Normandie : après la tempête du 19 juin 1944 qui détruisit le port artificiel Mulberry A et endommagea Mulberry B afin de décharger les navires du matériel indispensable pour l’avancée des troupes ; juste après la prise du port de Cherbourg (à partir du 16 juillet 1944) pour décharger les cargos parce que les quais et les grues étaient détruits; pour transporter le général de Gaulle jusqu’à la plage. Ils aident à franchir le Rhin et servent de piles de ponts pour les ponts Bailey.

Une maquette

Mais le DUKW faillit ne jamais être utilisé par l’armée. C’est lorsqu’un patrouilleur des gardes-côtes américain s’échoua près de Provincetown dans le Massachusetts et qu’un DUKW en démonstration à proximité parvient à sauver les 7 gardes-côtes dans une mer démontée où les navires conventionnels ne pouvaient intervenir, que l’armée reconnut l’utilité du DUKW. À la suite de cela, le secrétaire d’État à la guerre annonce au président Roosevelt : « Il y a deux nuits, un camion de l’Army a sauvé l’équipage d’un bateau de la Navy en perdition ».

Maquette réalisée par Alain EGLOFF

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SHERMAN « CRAB »

Afin de nettoyer au moment du débarquement les plages de Normandie, sur lesquelles les Allemands ont posé de nombreuses mines, les Alliés mettent au point diverses solutions basées sur des chars, dont le Sherman. La première consiste à attacher à l’avant du véhicule un rouleau rotatif auquel sont attachées des chaînes. Celles-ci frappent le sol, faisant exploser les mines en avant du char.

Une maquette

Maquette réalisée par Gaël LEVIONNOIS

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