Contexte historique

 

L’aviation de la marine impériale japonaise

 

 

MITSUBISHI A5M « Claude »

Entré en service en 1936,  il était alors le premier chasseur embarqué monoplan au monde. Il fut employé pour la première fois durant la seconde guerre sino-japonaise avec succès et fut relégué aux unités de seconde ligne et d’entraînement durant la Seconde Guerre mondiale. Il fut conçu par l’ingénieur Jirō Horikoshi, qui concevra plus tard le célèbre A6M Zero considéré comme étant le meilleur chasseur japonais de l’époque. C’est d’ailleurs ce dernier appareil qui remplaça le A5M dans les unités de première ligne embarquées à bord des porte-avions jusqu’à la fin de la guerre.

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Maquette réalisée par olivier CHAPON

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MITSUBISHI A6M2-11 « Zéro »

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Les quinze premiers exemplaires de présérie furent envoyés en Chine en  pour évaluation en conditions réelles. Les moteurs de ces avions avaient tendance à surchauffer. Le problème dut être réglé. Alors que l’appareil avait été conçu pour être embarqué, ce premier modèle n’allait être que basé sur le continent, c’est pourquoi il fut fabriqué sans sa crosse d’arrêt. Le résultat ne se fit pas attendre, et les A6M2 obtinrent la supériorité aérienne, au point que les Chinois évitaient soigneusement de se battre contre les Zéros avec leurs Polikarpov I-15 et I-16. Les Occidentaux, qui avaient pourtant la possibilité de s’intéresser au Zéro, continuèrent à croire à l’indigence de l’aéronautique nippone.

Maquette réalisée par Vincent Moyet (mach-shop.com)

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MITSUBISHI A6M3 « Zéro »

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Doté d’une excellente manœuvrabilité, d’une puissance de feu importante et d’un très long rayon d’action, la supériorité du Zéro pèsera lourd sur la balance, lors du choix des Japonais de lancer l’attaque contre Pearl Harbor en Décémbre 1941.

Maquette réalisée par Michel MIOLLAN

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YOKOSUKA E14Y « Glen »

Durant la Guerre du Pacifique, le E14Y effectua de nombreuses missions de reconnaissance en toute discrétion, particulièrement au-dessus de la Nouvelle-Zélande et de l’Australie. Il fut utilisé à partir de sous-marins de Type A( I-7 à I-11) et de Type B (I-15 à I-35). La première mission du petit hydravion fut effectuée depuis le I-7 en  pour photographier les résultats de l’attaque de Pearl Harbor. C’est à ce moment-là qu’il reçut la dénomination alliée de « Glen ». Le « Glen » est aussi connu comme étant le seul appareil ennemi à avoir pu bombarder le territoire national des États-Unis durant le conflit.

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Maquette réalisée par Patrice ROMAN

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NAKAJIMA B5N2 « Kate »

Le Nakajima B5N  est le bombardier-torpilleur standard de la Marine impériale japonaise. Bien que plus rapide et capable que ses concurrents alliés (l’américain TBD Devastator ou le britannique Fairey Swordfish), le B5N était déjà obsolète en 1941. Cependant, il servit tout au long de la guerre, notamment à cause du retard de développement de son remplaçant : le B6N. Dans les premiers mois de la campagne du Pacifique, piloté par des équipages japonais aguerris et très bien coordonnés, le B5N connut de grandes victoires durant les batailles de Pearl Harbor, de la mer de Corail, de Midway et des îles Santa Cruz.

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Maquette réalisée par olivier CHAPON

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YOKOSUKA D4Y3 « Judy »

Le D4Y était l’un des bombardiers en piqué les plus rapides de son époque et cela durant toute la Seconde Guerre mondiale. Seuls des retards de développement ont gêné sa mise en service, au profit de son prédécesseur, le robuste mais lent Aichi D3A qui resta en activité jusqu’à la fin de la guerre. En dépit de son utilisation limitée, la vitesse et l’autonomie du D4Y était appréciée aussi pour les missions de reconnaissance ou kamikazes.

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Maquette réalisée par Sylvain VERNIER

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AICHI B7A2 « Grace »

En raison de problèmes de mise au point du moteur, le B7A ne put entrer en service qu’au milieu de l’année 1944, bien trop tard pour avoir un impact significatif sur l’évolution du conflit dans le Pacifique. De plus un important séisme détruisit l’usine Aichi de Funakata en . Au moment où il entra en service, la Marine impériale ne disposait plus de porte-avions capables de recevoir ce type d’avion., Le B7A  fut donc utilisé depuis des bases à terre (752e Kokutai et Kokutai Yokosuka du Service aérien de la Marine impériale japonaise). Cette machine qui aurait été un redoutable adversaire pour l’US Navy fut donc largement consumée dans des attaques kamikazes.

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Maquette réalisée par olivier CHAPON

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L’aviation de l’armée impériale japonaise

 

 

NAKAJIMA Ki-43 « Oscar »

Le Ki-43 devint rapidement la terreur des P-40 et des P-39 du fait de sa maniabilité stupéfiante et du très bon niveau des pilotes de l’armée au début de la guerre. Plus léger et moins cher que l’A6M2 de la Marine, le Ki-43 se comportait bien au combat malgré son armement léger et sa structure fragile. Dans la défense du Japon, l’appareil se révélera inapte à intercepter les B-29 et sera dans le même temps massivement utilisé par les kamikazes de l’armée vers Okinawa.

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Maquette réalisée par olivier CHAPON

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NAKAJIMA Ki-44 « Tojo »

Dans son rôle d’intercepteur, le Ki-44 était un très bon appareil jusqu’à ce qu’il soit dépassé par son successeur, le Ki-84. Mais jusqu’à la capitulation, les Ki-44 essayèrent d’intercepter les B-29 avec des tactiques plus ou moins conventionnelles. En effet, bon nombre des pilotes ont cherché à abattre les bombardiers en les percutant si nécessaire. Des escadrilles de chasseurs suicide furent mises en place. Des armes originales furent également expérimentées tels les canons tirant des projectiles fusées de 40 mm ou les bombes aériennes, toutes aussi radicales qu’inefficaces contre les flots d’appareils américains.

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Maquette réalisée par olivier CHAPON

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NAKAJIMA Ki-84 « Franck »

Le Ki-84 « Hayate » est considéré comme le meilleur chasseur japonais. L’avion était doté de vitesses élevées, d’une excellente manœuvrabilité, et d’un armement (jusqu’à deux canons de 30 mm et deux canons de 20 mm) qui lui conférait une formidable puissance de feu. La performance du Ki-84 correspond à celle de tout chasseur allié monomoteur auquel il a fait face, tandis que son plafond opérationnel lui permettait d’intercepter des bombardiers B-29 Superfortress de haute altitude. La situation défavorable du Japon à la fin de la guerre a fortement nui aux performances globales de l’avion, les défauts de fabrication se multipliant, le carburant de qualité se révélant difficile à se procurer et les pilotes expérimentés se raréfiant. Au total, 3 514 avions ont été construits.Les Ki-84, malgré leurs performances, furent utilisés dans des missions kamikazes au large d’Okinawa comme beaucoup d’appareils moins modernes dans la phase désespérée du conflit.

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Maquette réalisée par olivier CHAPON

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 KAWASAKI Ki-60

Le Kawasaki Ki-60 était un avion de chasse expérimental japonais d’avant la Seconde Guerre mondiale qui utilisait un moteur refroidi par liquide DB 601 ( moteur allemand construit sous licence par Kawasaki ). C’était à l’époque un choix inhabituel car la majorité des avions japonais de l’époque utilisaient des moteurs radiaux refroidis par air . Les plans de production ont été annulés à la fin de 1941 après la construction de trois avions au profit du Ki-61.

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Maquette réalisée par Sylvain VERNIER

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