ARSENAL « VB10 »
Un moteur occupait la position standard dans le nez du VB.10 et un second moteur a été placé derrière le cockpit, comme sur le P-39 Airacobra. Ce montage permettait d’augmenter la puissance sans avoir à subir les conséquences aérodynamiques de nacelles moteurs sous les ailes. Le pilote prenait donc place dans un cockpit situé entre les deux groupes moteur, sous une verrière coulissante avec une vue dégagée à l’arrière. Le déclin débuta le 10 janvier 1948, lorsque le deuxième prototype prit feu en vol au-dessus de la banlieue sud de Paris. Le pilote Pierre Decroo évacua son appareil en flammes après l’avoir fait éviter la ville d’Antony. Il fut retrouvé grièvement blessé et souffrant de multiples fractures. Le premier VB.10 de production connut lui aussi une rupture du régulateur d’une des hélices entrainant le sur-régime de son moteur et déclenchant un incendie. Le pilote réussit à faire atterrir son appareil. Le 18 février 1948, le programme du VB-10 fut suspendu par le ministère de la Défense.
Une maquette
Maquette DUJIN au 1/72, réalisée par Philippe FOULON
Pour en savoir plus
- Arsenal VB.10-01 (free.fr)
- Arsenal VB-10 — Wikipédia
- Arsenal VB.10 – avionslegendaires.net
- FANA DE L’AVIATION: 246 et 247
Ecole des mitrailleurs navigateurs bombardiers de Cazaux
En 1939, période d’intense activité en raison de la guerre, l’école forme 400 élèves. Cazaux est occupé jusqu’en 1944 et après la guerre, se reforme très vite une école de mitrailleurs-bombardiers et de navigation radio.
Une maquette
Ces Curtiss H75 auraient été employés pour des exercices d’entrainement en 1946 contre des Vickers Wellington de l’Ecole des Mitrailleurs et Navigateurs de Bombardiers.
Maquette AZ Model au 1/72, réalisée par Jean-Marc POINCIN
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