AICHI E13A « Jake »
L’Aichi E13A est un hydravion triplace de reconnaissance lointaine, baptisé Jake par les Alliés. Quantitativement, le E13A fut l’hydravion le plus utilisé par la Marine impériale japonaise durant la Seconde Guerre mondiale.
Un diorama
Diorama réalisé par Jean-christophe COCA
Pour en savoir plus
- Aichi E13A — Wikipédia
- Aichi E13A Jake (aviationsmilitaires.net)
- Aichi E13A ‘Jake’ – YouTube
- The Japanese Floatplane Aichi E13A ‘Jake’ – YouTube
AICHI B7A2 « Grace »
En raison de problèmes de mise au point du moteur, le B7A ne put entrer en service qu’au milieu de l’année 1944, bien trop tard pour avoir un impact significatif sur l’évolution du conflit dans le Pacifique. De plus un important séisme détruisit l’usine Aichi de Funakata en . Au moment où il entra en service, la Marine impériale ne disposait plus de porte-avions capables de recevoir ce type d’avion., Le B7A fut donc utilisé depuis des bases à terre (752e Kokutai et Kokutai Yokosuka du Service aérien de la Marine impériale japonaise). Cette machine qui aurait été un redoutable adversaire pour l’US Navy fut donc largement consumée dans des attaques kamikazes.
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Maquette réalisée par olivier CHAPON
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AICHI M6A-2 « Seiran »
L’Aichi M6A Seiran est un avion monomoteur biplace d’attaque japonais. Cet hydravion à flotteurs avait la particularité d’être embarqué sur porte-avions sous-marins. Sur cinq submersibles mis en chantier, deux seulement furent achevés, le I-400 qui avait été lancé le et le I-401 qui avait suivi début 1945. Le I-402 fut modifié pour le transport de carburant et les deux derniers abandonnés.
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La 1re flottille sous-marine appareilla le mais l’opération Hikari fut un fiasco total. Le I-13 fut endommagé par une attaque aérienne puis coulé par un destroyer américain, et le I-400 manqua son rendez-vous pour avoir laissé passer un message. Le , Ariizumi apprit que la guerre était finie et reçut ordre de faire route vers le Japon après avoir sabordé ses avions. Les Seiran du I-400 furent passés par-dessus bord après que les flotteurs eurent été percés, et les M6A1 du I-401 catapultés en mer.
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Maquette réalisée par Pascal DUCOS
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KAWANISHI E7K1 « Alf »
Le premier vol eut lieu le 6 février 1933 et l’appareil fut agréé par le haut commandement en mai 1934 sous la désignation de E7K-1 ou Type 94 (pour 1934) modèle 1 ; la production commença quelques mois plus tard.
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Le E7K1 est largement utilisé par la Marine Japonaise à partir de 1938 jusqu’au début de la Guerre du Pacifique, lorsque ils sont relégués en deuxième ligne. Le E7K2 continue à servir en première ligne, jusqu’en 1943, et les deux versions sont utilisées dans des opérations kamikazes dans les dernières phases de la guerre.
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Maquette réalisée par Pascal DUCOS
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KAWANISHI N1K1 « Kyofu »
Le premier Kyofu entra en service en 1943, or à ce moment-là, le Japon n’était plus en phase de conquête et par conséquent l’appareil n’était plus d’aucune utilité. Seuls 97 appareils seront produits.
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Maquette réalisée par Stéphane VITALI
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KAWANISHI N1K1-J « Shiden »
Le Shiden Kai possédait un armement lourd ainsi qu’une maniabilité étonnamment bonne, grâce à un interrupteur au mercure qui prolongeait automatiquement les volets pendant les virages. Ces volets « de combat » généraient plus de portance, permettant ainsi des virages plus serrés. Contrairement au Mitsubishi A6M, le Shiden Kai pouvait rivaliser avec les meilleurs chasseurs alliés de la fin de la guerre, tels que le F6F Hellcat, le F4U Corsair et le P-51 Mustang.
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Les N1K1-J ont été utilisés très efficacement au-dessus de Formose (Taïwan), aux Philippines et plus tard à Okinawa. Avant la version améliorée N1K2-J, 1007 avions furent produits, y compris des prototypes, ici en jaune.
Maquette réalisée par Jeannot1
Pour en savoir plus
- Kawanishi N1K1-J — Wikipédia (wikipedia.org)
- KAWANISHI SHIDEN KAI Model 21 N1K2-J FAI F4 Team Japan Meiringen 2018 – YouTube
- Kawanishi N1K George – YouTube
KYUSHU J7W1 « Shinden »
Le 3 août 1945, le prototype effectua son premier vol, avec Tsuruno aux commandes, depuis l’Aérodrome de Mushiroda. Deux autres vols courts furent effectués le 6 et 9 août 1945, jours des bombardements atomiques d’Hiroshima et de Nagasaki, avant la fin de la guerre, pour un total de 45 minutes en vol. Les vols furent réussis, mais révélèrent un fort braquage à droite (en raison du moteur puissant, ce qui contraint le pilote d’essai à garder son train d’atterrissage sorti), un léger battement des pales de l’hélice et des vibrations dans l’arbre de transmission allongé.
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Maquette réalisée par Patrick GOHIER
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MITSUBISHI F1M2 « Pete »
Le Pete équipa l’ensemble des navires de la flotte impériale comme appareil catapulté, mais il fut utilisé aussi depuis des bases terrestres. On le retrouve dans des rôles de chasseur, d’escorteur, de bombardier, dans la lutte anti-sous-marine et bien entendu dans l’observation maritime, afin d’effectuer des vols de reconnaissance ou des réglages d’artillerie.
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L’avion fut également utilisé comme chasseur pour défendre certains territoires japonais et connut le combat dans les îles Aléoutiennes, Salomon et en Nouvelle-Guinée.
Maquette réalisée par Jean-Emmanuel LOISELEUX
Pour en savoir plus
- Mitsubishi F1M — Wikipédia
- Mitsubishi F1M ‘Pete’ — avionslegendaires.net
- The Pete, The Mitsubishi F1M
MITSUBISHI A6M2-11 « Zéro »
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Les quinze premiers exemplaires de présérie furent envoyés en Chine en pour évaluation en conditions réelles. Les moteurs de ces avions avaient tendance à surchauffer. Le problème dut être réglé. Alors que l’appareil avait été conçu pour être embarqué, ce premier modèle n’allait être que basé sur le continent, c’est pourquoi il fut fabriqué sans sa crosse d’arrêt. Le résultat ne se fit pas attendre, et les A6M2 obtinrent la supériorité aérienne, au point que les Chinois évitaient soigneusement de se battre contre les Zéros avec leurs Polikarpov I-15 et I-16. Les Occidentaux, qui avaient pourtant la possibilité de s’intéresser au Zéro, continuèrent à croire à l’indigence de l’aéronautique nippone.
Maquette réalisée par Vincent Moyet (mach-shop.com)
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MITSUBISHI A6M3 « Zéro »
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Doté d’une excellente manœuvrabilité, d’une puissance de feu importante et d’un très long rayon d’action, la supériorité du Zéro pèsera lourd sur la balance, lors du choix des Japonais de lancer l’attaque contre Pearl Harbor en Décémbre 1941.
Maquette réalisée par Michel MIOLLAN
Pour en savoir plus
- Mitsubishi A6M — Wikipédia (wikipedia.org)
- Mitsubishi A6M Zero Zeke (aviationsmilitaires.net)
- un des derniers «Zero» retrouve le ciel | 24 heures
- LE LÉGENDAIRE MITSUBISHI A6M ZÉRO! – YouTube
NAKAJIMA B5N2 « Kate »
Le Nakajima B5N est le bombardier-torpilleur standard de la Marine impériale japonaise. Bien que plus rapide et capable que ses concurrents alliés (l’américain TBD Devastator ou le britannique Fairey Swordfish), le B5N était déjà obsolète en 1941. Cependant, il servit tout au long de la guerre, notamment à cause du retard de développement de son remplaçant : le B6N. Dans les premiers mois de la campagne du Pacifique, piloté par des équipages japonais aguerris et très bien coordonnés, le B5N connut de grandes victoires durant les batailles de Pearl Harbor, de la mer de Corail, de Midway et des îles Santa Cruz.
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Maquette réalisée par olivier CHAPON
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NAKAJIMA « Kikka »
Le premier vol a lieu le , avec pour pilote le lieutenant-commandant Susumu Takaoka. L’avion a de bonnes performances au cours d’un vol d’essai de vingt minutes, avec pour seul souci la longueur de la course au décollage. Pour le deuxième vol d’essai, quatre jours plus tard, des fusées d’assistance au décollage RATO sont installées sous l’avion. Le pilote est inquiet au sujet de l’angle sous lequel les tubes de roquettes sont fixés, mais le temps manque pour corriger cela et il est décidé de simplement réduire la poussée des roquettes de 800 kgp à seulement la moitié. Quatre secondes après le décollage, les roquettes sont activées, faisant immédiatement basculer l’avion en arrière sur sa queue et laissant le pilote sans contrôle. Après un temps de combustion de neuf secondes des roquettes, le nez de l’avion redescend et la roue avant entre en contact avec la piste, ce qui entraîne une décélération soudaine, mais les deux moteurs fonctionnent encore normalement. À ce stade, le pilote choisit d’interrompre le décollage, mais ses difficultés à arrêter l’avion et à effectuer un demi-tour risquent de faire rentrer l’appareil dans des bâtiments. Finalement, l’avion entre dans un fossé de drainage où se bloque son train d’atterrissage, et l’avion continue à avancer jusqu’à s’arrêter juste au bord de l’eau. Avant qu’il ne puisse être réparé, le Japon a capitulé et la guerre s’est terminée.
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Maquette réalisée par Philippe MARTIN
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YOKOSUKA K5Y1 « Willow »
Le Yokosuka KY5 était basé sur l’avion d’entraînement intermédiaire de marine Yokosuka Type 91, mais des problèmes de stabilité conduisirent à sa révision par Kawanishi en 1933. Il entra en service en 1934 sous le nom d’avion d’entraînement intermédiaire de marine Type 93 K5Y1, équipé d’un train d’atterrissage fixe et resta en usage jusqu’à la fin de la guerre. Il y eut également des hydravions, les K5Y2 et K5Y3.
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A la toute fin de la guerre six de ses appareils furent utilisé lors d’opérations suicides avec une bombe de 250 kg fixé au fuselage. Le 30 juillet l’un d’eux réussi à détruire le destroyer USS Callaghan, le dernier navire américain coulé lors de la seconde guerre mondiale.
Maquette réalisée par Philippe MARTIN
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YOKOSUKA E14Y « Glen »
Durant la Guerre du Pacifique, le E14Y effectua de nombreuses missions de reconnaissance en toute discrétion, particulièrement au-dessus de la Nouvelle-Zélande et de l’Australie. Il fut utilisé à partir de sous-marins de Type A( I-7 à I-11) et de Type B (I-15 à I-35). La première mission du petit hydravion fut effectuée depuis le I-7 en pour photographier les résultats de l’attaque de Pearl Harbor. C’est à ce moment-là qu’il reçut la dénomination alliée de « Glen ». Le « Glen » est aussi connu comme étant le seul appareil ennemi à avoir pu bombarder le territoire national des États-Unis durant le conflit.
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Maquette réalisée par Patrice ROMAN
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YOKOSUKA D4Y3 « Judy »
Le D4Y était l’un des bombardiers en piqué les plus rapides de son époque et cela durant toute la Seconde Guerre mondiale. Seuls des retards de développement ont gêné sa mise en service, au profit de son prédécesseur, le robuste mais lent Aichi D3A qui resta en activité jusqu’à la fin de la guerre. En dépit de son utilisation limitée, la vitesse et l’autonomie du D4Y était appréciée aussi pour les missions de reconnaissance ou kamikazes.
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Maquette réalisée par Sylvain VERNIER
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YOKOSUKA MXY-7 « Ohka »
55 pilotes d’Ohka furent tués mais aussi 365 membres d’équipage des Betty, sans compter les membres des escortes. Ils coulèrent un destroyer et endommagèrent deux destroyers et trois chasseurs de mines, tuant plus de 130 marins et en blessant plus de 160.
Les analyses américaines juste après-guerre concluent à un impact négligeable, avec aucun navire d’importance touché à la suite des très efficaces mesures défensives mises en place, notamment l’interception des avions porteurs.
Des maquettes
Maquettes réalisées par Jean-Pierre CULIS-FERY
Pour en savoir plus
- Yokosuka MXY-7 Ohka — Wikipédia (wikipedia.org)
- Kamikazes ::: http://fandavion.free.fr
- La naissance des Kamikazes – YouTube
- L’Ohka, l’arme secrète japonaise pour les attaques suicides – YouTube













































































