Contexte historique

 

Mark 1 (Septembre 1916)

Une maquette

La première utilisation au combat du Mark I fut effectuée lors de la bataille de la Somme le 15 septembre 1916, par 49 engins. L’attaque se fit souvent de manière confuse, et nombre d’entre eux tombèrent en panne ou furent détruits par l’artillerie allemande.

Maquette réalisée par Philippe FOULON

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Schneider (1917)

Des dioramas

Bien que destinés à l’origine aux actions de rupture, leur vulnérabilité fit qu’ils servirent à l’accompagnement de l’infanterie, de conserve avec les chars légers Renault entrés en service en 1918. 

Diorama réalisé par Jean-Michael LEROUX

 

Maquette réalisée par Philippe FOULON

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Saint Chamond (1917-1918)

Des maquettes

Étudié par le colonel Rimailho, ce nouveau véhicule présentait d’indéniables avantages par rapport au Schneider : plus long (avec une augmentation de poids initiale d’un tiers seulement), il avait des qualités de protection bien supérieures mais se révéla peu performant en tout-terrain du fait de l’important porte-à-faux de sa caisse. Son armement était plus puissant : un 75 mm de campagne placé à l’avant et tirant dans l’axe, quatre mitrailleuses, avec seulement deux hommes d’équipage en plus. Ses dimensions offraient un espace plus spacieux que le Schneider avec une meilleure visibilité.

Maquette réalisée par Philippe FOULON

 

Maquette réalisée par thierry BECQUART

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Mk IV (novembre 1917)

Une maquette

Lors de la bataille de Cambrai, en novembre 1917, les britanniques utilisent, en masse et pour la première fois, ces chars d’assaut 

 

Les Allemands, n’ayant pas de chars d’assaut, récupèrent les chars alliés embourbés, pour les réutiliser pour leur compte.

Maquettes réalisées par Philippe FOULON

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FT17 (1918)

Des dioramas

Dioramas réalisés par Alain PION

 

Diorama réalisé par Philippe FOULON

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Mark V « Queue de tétard »  (1918)

Un diorama

Diorama réalisée par Philippe FOULON

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Whippet (1918)

Des dioramas 

Diorama au 1/35 réalisé par Jean-Michael LEROUX

 

Maquette au 1/72 réalisée par Philippe FOULON

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FIAT 2000 (1918)

Une maquette

Le char d’assaut FIAT 2000 a été étudié et mis au point par le constructeur italien Fiat en 1917 mais ne sera fabriqué qu’en deux seuls exemplaires, le premier en 1917 et le second en 1918. Il a été défini comme le char possédant la conception la plus avancée de l’époque. Avec ses 40 tonnes de poids, ce sera le char le plus gros produit durant la première guerre mondiale, si l’on excepte le char prototype (deux exemplaires construits) extra lourd allemand K-Wagen-char K, de 120 tonnes.

Maquette au 1/72 réalisée par Eric GALLAUD

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A7V (1917)

Une maquette

Maquette réalisée par Philippe FOULON

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K-WAGEN (1918)

Une maquette

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Pour répondre au cahier des charges, spécifiant l’invulnérabilité et une très grande puissance de feu, les concepteurs ont sacrifié la mobilité au profit du blindage et de l’armement. Le « K-wagen mesurait 13m de long pour un poids de 120 tonnes. Il était équipé de deux moteurs, pouvait franchir des tranchées de six mètres de large et parcourir 25 kms. L’armement était composé de quatre canons de 77mm en gondole et de six mitrailleuses, l’équipage, lui, est composé de 22 personnes.

Le « K-wagen n’est jamais entré en service . Deux appareils étaient en construction, à Berlin, au moment de l’armistice.

 

 

MENDELEEV

Une maquette 

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Le char super lourd, mis au point par Mendeleev, est l’un des projets les plus élaborés de chars super lourds de la Première Guerre mondiale, si l’on ne prend pas en compte le K-Wagen allemand, pratiquement construit en 1918.

Vasily Mendeleev, ingénieur en construction navale, estimait que le char devait être un «cuirassé de guerre». Il a donc utilisé un certain nombre de solutions, utilisées en construction navale, dans ce projet.

  • Dans la partie avant de la coque, l’épaisseur du blindage était de 150 mm, sur les côtés et à l’arrière de 100 mm.
  • Le canon Kane 120-mm avec masque plat mobile aurait dû être installé à l’avant de la coque, sur un pied ayant une structure similaire à celle d’un navire.
  • Le moteur développait une puissance du 250cv et son utilisation, sur une machine supérieure à 170 tonnes, semblait être très optimiste.
  • 8 hommes étaient nécessaires pour le faire fonctionner, ce qui n’est pas excessif compte tenu de sa taille.

Le département militaire, surchargé de travail et devant l’ampleur de la taille du projet , n’a pas donné suite.